“Découpée dans mes propres pulls noirs, cette pièce modulable à l’infini assemble têtes, bras et jambes déformés. La laine, marquée par le corps qui l’a portée, devient matière vivante, capable de se recomposer et de transformer l’espace. À travers ces formes fragmentées, je questionne la mémoire corporelle et le potentiel plastique du textile.”
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Et ne prend pas froid
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